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« Damaro Camara est celui qui pose problème au dialogue », dit Mohamed Tall de l’UFR


Mohamed-Tall-300x254L’assemblée générale hebdomadaire de l’UFR s’est déroulée ce samedi 27 juin 2015, au siège national du parti, à Matam, constaté Guineematin.com sur place. A l’absence du président du parti, monsieur Sidya Touré, qu’on dit être en Côte d’Ivoire actuellement, c’est l’honorable Goyo Zoumanigui qui a présidé la séance qui s’est essentiellement penchée sur le dialogue.

A la suite de monsieur Bakary Goyo Zoumanigui et de Hadja Aïssata Daffé, c’est le porte parole de l’UFR et délégué du parti au dialogue politique qui a pris la parole pour expliquer le processus. Mohamed Tall a dénoncé la mauvaise foi de certains représentants de la mouvance présidentielle au dialogue.

Dans un entretien avec des médias présents, dont un représentants de Guineematin.com, en marge de l’assemblée générale, le porte parole de l’UFR a cité le président du groupe parlementaire du RPG arc-en-ciel à l’Assemblée nationale, Amadou Damaro Camara avant de souhaiter que se dernier revienne a des meilleurs sentiments.

« De toute l’équipe de la mouvance, c’est lui qui est indexé par tout le monde, de par son attitude, de par ses propos. J’espère qu’il va revenir à la raison pour que les discutions puissent progresser» a souhaité le porte parole de l’UFR.

Parlant de l’origine du blocage au dialogue, le représentent de l’UFR au dialogue précise : « le blocage est venu du fait que l’évolution du dialogue, depuis le début, n’a pas permis d’arriver à un consensus sur aucun des points discutés. Les propos de la dernière séance est à la fois de l’ordre de la dérision, du mépris et de l’obstruction venant principalement de monsieur  Damaro », dit Mohamed Tall.

Tirant les leçons de tout cela « l’opposition a demandé une suspension pour que nous puissions poursuivre les tractations en coulisse, pour avoir un certain nombre d’éléments importants », précise le porte parole de l’UFR.

« Les problèmes posés sont importants, mais pas difficile à résoudre.  Avec un minimum de bonne volonté, nous devrions pouvoir avancer. Ce que nous voulons de la CENI, c’est la recomposition et cela est prévu par nos textes de loi.» dit Mohamed Tall.

Pour ne pas tomber dans des cycles de violences, le porte parole de l’UFR demande « l’implication de la communauté internationale pour améliorer le processus », ajoutant que les « tractations sont en cours » pour le retour de l’opposition au dialogue.

A suivre !

 

In guineematin

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