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AG de l’UFR : Hadja Aissata Daffé réclame « 50 % des postes de décision »


Comme nous l’annoncions précédemment, l’Union des Forces Républicaines (UFR) a tenu son assemblée ordinaire, ce samedi 17 septembre 2016, au siège du parti à Matam, a constaté Guineematin.com, à travers un de ses reporters.

Autour du vice-président, Ibrahima Bangoura, on notait la présence des députés Bakary Goyo Zoumanigui, Hadja Aissata Daffé et Babara Fofana, mais aussi de l’ancien ministre de la pêche, Boubacar Barry. L’essentiel des débats a tourné essentiellement autour des prochaines élections communales.

Le président de la séance, Ibrahima Bangoura a expliqué aux nombreux militants les conditions à remplir pour faire acte de candidature. Ces conditions portent essentiellement sur les documents à fournir : acte de naissance, certificat de résidence, casier judiciaire….l’honorable Bangoura a précisé que ces documents doivent être obtenus dans la circonscription de naissance de celui qui veut être candidat aux élections communales.

Abondant dans le même sens, le député Bakary Goyo Zoumanigui a dit en substance « celui qui est né à Koundara ou à Lola, c’est dans ces circonscriptions qu’il doit retirer son extrait de naissance ou son casier judiciaire. A défaut, sa candidature sera rejetée s’il ne réside pas dans ces préfectures », a-t-il laissé entendre.

De son côté, Boubacar Barry a regretté la caution fixée par la CENI pour ceux qui veulent être candidats. Les montants de 10 millions et de 5 millions de francs guinéens prévus, respectivement pour les communes urbaines (au nombre de 38) et les communes rurales (au nombre de 304) sont assez élevés, estime-t-il.

Par ailleurs, Hadja Aissata Daffé, féministe comme jamais, a exigé que le quota des 30 % réservé aux femmes dans les listes des partis politiques soient scrupuleusement respectés. La députée, vice-présidente des femmes parlementaires de la CEDEAO, a invité la Guinée à copier les modèles sénégalais et rwandais dans les places à réserver aux femmes. « Nous voulons l’équité, c’est-à-dire du 50 – 50, comme chez nos voisins du Sénégal et au Rwanda. Battez-vous mes sœurs pour récupérer ce qui vous revient de droit. C’est le moment où jamais de prendre les devants et de s’engager dans le combat. Tout ce que femme veut, Dieu veut », lance-t-elle sous un tonnerre d’applaudissements.

 

in Guineematin

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