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Développement de l’agriculture, sécurité alimentaire et environnement Voici ce que propose l’UFR (extrait de son programme)


La Guinée possède d’immenses potentialités agricoles avec une superficie cultivable d’environ 6 millions d’hectares, soit le quart de la superficie totale du pays, un sol riche et des conditions climatiques favorables.

Malheureusement, seulement 1,6 millions d’hectares sont mis en culture chaque année et l’agriculture reste très traditionnelle, pluviale et extensive. Les gains de productions vivrières ont été essentiellement obtenus par une extension des surfaces cultivées. Les rendements n’ont que très peu évolué.

Pour le café, le niveau de la production exportée est resté faible à 12 /15.000 tonnes par an et la production cotonnière à connu des phases de crise marquées par une évolution en dents de scie, qui a fini par s’affaisser.

Les exportations de fruits demeurent très faibles, loin de leur niveau de 1960.

La diversité des conditions pédoclimatiques permet l’élevage de diverses espèces animales. Dans la filière de la pêche, les espèces hauturières sont exploitées par des chalutiers essentiellement étrangers qui exportent leurs captures ; l’armement guinéen est embryonnaire ; la pisciculture est quasiment inexistante malgré des atouts certains de la Guinée forestière dans ce domaine.

Bien qu’affirmé avec force, la promotion et la consolidation du secteur privé se sont heurtées à de nombreuses contraintes.

Les organisations paysannes, bien que s’étant numériquement accrues, demeurent encore fragiles. Les PME naissantes ne disposent ni de l’expérience requise, ni des appuis nécessaires pour normaliser et gérer leurs relations avec un environnement qui, à l’heure actuelle, se révèle inapte à l’émergence d’un secteur privé dynamique dans le secteur agricole.

Malgré une évolution positive des indicateurs économiques, la Guinée reste un pays à faible revenu et un faible taux de satisfaction des besoins essentiels de la population. Directement liée à l’insécurité alimentaire, la pauvreté est surtout marquée en milieu rural où près de 53% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté. Elle touche plus particulièrement les couches sociales les plus vulnérables avec des disparités régionales ; la région la plus touchée étant la Haute Guinée.

Une réponse durable en matière de sécurité alimentaire dépend de l’engagement politique et des mesures vigoureuses qui seront prises pour développer le secteur rural qui regorge d’un potentiel immense.

En effet, une attention accrue en faveur de la production des cultures vivrières notamment celles qui font l’objet de la consommation de masse permettrait de réduire la dépendance du pays à l’importation de produits comme le riz et soulagerait dans le même temps sa balance des paiements.

Notre politique en faveur de ce secteur vital pour notre pays vise à :

• Mettre en place une nouvelle politique agricole cohérente au service des agriculteurs. Cette politique accorde de traitement de fiscal de faveur dans tous le processus de production ; et une assistance renforcée.

• assurer la sécurité alimentaire à travers un accroissement de la production agricole et maraîchères une amélioration des circuits de distribution ;

• mettre en œuvre une politique qui va contribuer à la croissance économique et aux recettes d’exportation ; production d‘exportation : Café, huile de palme, coton, anacarde, etc..

• améliorer les revenus des populations grâce à une diversification de la production et à l’amélioration de la productivité des exploitations agricoles ;

• promouvoir les investissements privés dans le secteur rural, par la poursuite du désengagement de l’Etat des activités de production et de commercialisation et par l’amélioration du cadre législatif et réglementaire ;

• renforcer les services et projets et poursuivre le développement des infrastructures rurales notamment les pistes rurales, l’hydraulique villageoise et l’électrification rurale;

• assurer la protection de l’environnement et l’utilisation rationnelle et durable des ressources naturelles ;

• Soutenir les secteurs de la pêche et de l’élevage notamment en allouant des crédits aux agriculteurs, pécheurs et éleveurs ;

• Encourager l’artisanat porte d’entrée du tourisme

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Cellule Com UFR

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